Marie-Dorée DELACHAIR

Psychothérapeute

Spécialiste des addictions

Bienvenue sur mon site Aller Mieux

Mon cabinet de psychothérapie est situé à Cannes (Alpes maritimes, 06). J’interviens sur Cannes et ses environs (Nice, Mougins, Sophia Antipolis, Monaco...)






MODÈLE MINNESOTA : SON ORIGINE

Le Modèle Minnesota est un modèle thérapeutique qui a été développé aux États-Unis au début des années 1950.
À ce jour, aux États-Unis et au Canada, la majorité des centres de traitement et de rétablissement des personnes dépendantes aux drogues, à l'alcool et aux autres comportements à risque (troubles de comportements alimentaires, addictions au jeu, travail, shopping ... dépendance affective...) utilisent cette approche qui a fait ses preuves et vise à prendre en charge les personnes dépendantes dans leur globalité. Conceptualiser la dépendance en tant que maladie (reconnue par l’OMS) et non en tant que mauvaise habitude ou vice est la première étape du patient qui commence un programme avec notre équipe thérapeutique, afin de ne plus avoir de sentiment de honte. Pour remédier à tous les aspects de la maladie, il met l’accent sur un programme de traitement multidisciplinaire, sur la croissance spirituelle et sur la dignité retrouvée par l’individu. Parce qu'il met l'accent sur le changement dans l'attitude et le comportement, le Modèle Minnesota est notamment qualifié de psychothérapie cognitivo-comportementale.

LA DÉPENDANCE, UNE MALADIE

Ce modèle est issu d’un rapprochement entre les modes de prise en charge traditionnels de la dépendance et l’application des programmes de douze étapes.
Considérer la dépendance en tant que maladie (reconnue par l’OMS) et non en tant que mauvaise habitude ou vice est la première étape du patient qui commence un programme avec notre équipe thérapeutique, afin de ne plus avoir de sentiment de honte. Pour remédier à tous les aspects de la maladie, il met l’accent sur un programme de traitement multidisciplinaire, sur la croissance spirituelle et sur la dignité retrouvée par l’individu.

Parce qu'il met l'accent sur le changement dans l'attitude et le comportement, le Modèle Minnesota est notamment qualifié de psychothérapie cognitivo-comportementale.
À ce jour, il permet la prise en charge thérapeutique de toutes les addictions (dont comportementales) ainsi que des difficultés de gestion des émotions ou de la difficulté à survivre à des événements douloureux ou traumatiques (abus, inceste, maltraitance, etc.).

LA POST-CURE, NÉCESSAIRE ?

La pratique Française, basée essentiellement sur des techniques de sevrage et d’allopathie (traitement médicamenteux) donne d’assez bons résultats pendant la cure de sevrage (prise en charge des patients en milieu hospitalier pendant une durée de trois semaines en général).
C’est très fréquemment, le retour à la vie « réelle », en sortant de cure, qui est difficile à gérer pour les dépendants, qui ne sont pas indépendants.
En effet, une très grande majorité des patients, à leur sortie de cure, renouent, avec des conduites addictives. Il n’est pas rare que des patients soient obligés d’effectuer plusieurs cures de sevrage en milieu hospitalier, ce qui amène une véritable désespérance d’échapper à l’addiction et à toutes ses conséquences, pour le dépendant et sa famille.
C’est tout l’intérêt des post-cures* que nous proposons au sein de notre équipe thérapeutique pluridisciplinaire, permettant ainsi au patient de se réadapter à une vie active, sans stupéfiants ni comportements stupéfiants.

*la durée d’une post-cure est déterminée après un premier entretien individuel.

ASSURER UN ENVIRONNEMENT DE TRAITEMENT THÉRAPEUTIQUE

Selon le Modèle Minnesota, la thérapie s’attache plus à la cause qu’aux symptômes que présentent le patient et l’aide à se concentrer sur le Présent.
« Aller-mieux » a une expérience de plus de dix ans en France, après avoir appliqué cette méthode depuis près de vingt ans aux Etats-Unis.
Nous nous engageons à accompagner le patient à prendre de nouvelles mesures dans un nouveau cadre : un jour à la fois.

LE PHÉNOMÈNE D’IDENTIFICATION

n accompagnement de dépendants, abstinents de tous produits modifiant le comportement, permet aussi de créer ce fameux « lien » dont le dépendant a tant besoin!Lui qui a connu le sentiment de solitude ... toute sa vie ?
Notre espérance est donc, qu’à défaut de solutions radicalement efficaces, notre expérience amènera beaucoup de nos patients à accepter les choses qu’ils ne peuvent pas changer, à essayer de changer celles qu’ils peuvent et à avoir la sagesse d’en connaître la différence.

Les dépendants ne sont peut-être pas responsables de leur maladie, toutefois ils sont responsables de leur rétablissement, à partir du moment où ils savent qu’il existe une solution.


« Je hais la substitution, cela retire leur âme aux toxicomanes »
Claude Olievenstein, psychiatre français spécialiste du traitement des toxicomanies